samedi 29 septembre 2012

L'AAD d'une poupée MamAmor !

Bonjour à toutes,

Après l'AAD de Barbie hier dans mon précèdent post, je continue sur cette lancée en vous présentant aujourd'hui celui d'une poupée pas comme les autres !

Connaissez vous les poupées MamAmor? Ce sont de jolies petites poupées en tissu qui accouchent et allaitent ! Tout est bien pensé: un ventre rond , une ouverture au niveau du sexe pour faire sortir bébé, un cordon ombilical reliant le nouveau né à sa mère, un système de pression au niveau des seins de la maman et de la bouche de bébé qui permet l'allaitement, une écharpe de portage..... 

  











par exemple la poupée Holly a été faite en utilisant du coton interlock pour la peau et ses cheveux a fil mérinos de Manos del Uruguay. Son bébé est livré avec le placenta, le cordon, couches et langes. Elle aime porter son bébé dans un rebozo ou une écharpe, et elle fait en sorte qu'elle lui apporter sac à langer et son cardigan, poncho ou un foulard avec elle pour garder elle et son bébé au chaud! Comprend: poupée, bébé, couverture et couches pour bébé, les vêtements, les chaussures et pince à cheveux fleur de Flourish. Habillez par Lisa de dessins Boxy! Autres accessoires pour cette maman (élingues, sac à couches, etc) peuvent être achetés séparément. HOLLY  fait 46 cm de hauteur et son bébé 13 cm. son prix est de 190$ .

pour voir tous les modèles sur le shop c'est par ici !



Alors seriez vous prêts à offrir une poupée MamAmor à votre enfant? Qu'en pensez-vous?


A très vite,

M.A.M.A.N

vendredi 28 septembre 2012

L'accouchement à domicile de Barbie


Je viens de tomber sur une séance photo très originale sur le net et je me dois sincèrement de la partager avec vous.
Katia Moore est une photographe spécialisée dans les photos d'accouchements et dernièrement elle a réalisé une séance photo surprenante  en mettant à l'honneur non pas une femme mais une barbie! Si si je vous assure, la barbie enceinte existe bel et bien et je dois vous dire que la série de photo est quelque peu émouvante.... La barbie accouche chez elle accompagnée de son mari, de sa fille et d'une sage femme. 






 









Pour plus de photos rdv sur le site de beach birth photography et ici aussi


Alors que pensez vous de cette séance photo? Etes vous touchés, sensibles par ces clichés ou au contraire trouvez vous cela ridicule? 


Vaness&Lo













jeudi 27 septembre 2012

le projet de naissance


Comme je l'indiquais dans mon précédent post, "Chaque naissance est unique, c’est donc en se renseignant et en osant poser des questions que les parents peuvent trouver le projet de naissance qui leur convienne et qui soit adapté à leur situation".


Mais concrètement,  qu'est - ce qu'un PROJET DE NAISSANCE?

Aujourd'hui en France de plus en plus de mères et futures mamans se voient insatisfaites de la diversité  des praticiens et d'examens multiples rencontrés au cours de leur grossesse, souvent synonymes d'anxiété et de doute. Ces femmes se sentent souvent incomprises et passives durant ces 9 mois qui normalement devraient être les plus beaux de leur vie,  et faire paraître leur propre désir car n'oublions pas que la future mère est la principale actrice de sa grossesse. La femme enceinte vit en parfaite osmose avec son bébé blotti bien au chaud dans son ventre. Elle seule peut ressentir cet état de douceur et de plénitude dans lequel se développe son bébé , ce qui fait de cet échange une relation unique. 

Le projet de naissance permet aux futurs parents de discuter et faire part de leur attentes et désirs concernant l'accouchement à leur sage femme (gynécologue, doula, baby planner...) afin de se projeter le plus sereinement possible avant le jour J. Ils réfléchissent à ce qu'ils désirent, ils expriment leurs envies et clarifient leurs attentes sur papier, qui sera inclus dans le dossier médical. Le projet de naissance a pour but de rendre ACTEURS les futurs parents.

Mais qu'est ce qui pousse réellement les futurs parents à faire un projet de naissance?


  • Tout d'abord il y a les femmes qui ont déjà imaginé leur grossesse et leur accouchement, qui ont déjà consulter des sites internet et des livres sur le sujet, qui ont une idée quasi précise de ce qu'elles souhaitent.  Elles veulent être actives dans leur grossesse et mettent noir sur blanc leurs attentes. 
  • Après il y a les mères qui ont déjà un enfant et pour qui l'accouchement a été mal vécu ou s'est mal passé. Elles désirent elles aussi devenir actrices dans leur nouvelle grossesse et leur accouchement. Elles ne veulent plus être "dépossédées" de ce merveilleux moment. 
  • Pour finir, il y a les femmes qui ne savent pas vraiment ce qu'elles désirent, mais qui ont entendu parlé de ce genre de projet , curieuses d'en savoir plus. Généralement elles savent ce qu'elles ne désirent pas mais il leur est difficile de définir leurs souhaits.

Le projet de naissance peut cependant être modifié tout au long de la grossesse, il n'est pas figé, ce n'est en aucun cas un contrat. 

D'ailleurs la création d'un projet de naissance est recommandée dans plusieurs rapports:
  • la mission périnatalité: effectuée en 2003 par J.F Mattéi , prévoit de "permettre à la femme d'élaborer un projet de suivi de grossesse et de naissance": le caractère à haut ou à bas risque obstétrical peut se repérer au début puis en cours de grossesse. Une information éclairée sur l'offre de soins périnatals sera donnée à la patiente, lui permettant de définir le type de prise en charge qu'elle souhaite, de choisir entre secteur public ou libéral, de se confier au personnel médical qu'elle a choisit par affinité. De cette façon elle pourra établir un véritable projet de naissance.
  • le plan périnatalité 2005/2007: "un entretien individuel et/ou en couple sera systématiquement proposé à toutes les femmes enceintes, aux futurs parents, au cours du 4ième mois, afin de préparer avec eux les meilleures conditions possibles de la venue au monde de leur enfant. Cet entretien aura pour objectif de favoriser l'expression de leurs attentes, de leurs besoins, de leur projet et de leur donner les informations utiles sur les ressources de proximité dont ils peuvent disposer pour le mener à bien et de créer des liens sécurisants, notamment avec les partenaires du réseau périnatal les plus appropriés."
  • dans les recommandations de la H.A.S (Haute Autorité de Santé) sur la préparation à la naissance et à la parentalité, il est clairement écrit que l'entretien individuel du 1er trimestre devra faire le point sur le projet de naissance et conforter le couple dans celui -ci.

Mais combien de mères ayant accouchées dans les années 2000 se sont vues proposer d'établir un projet de naissance? Personnellement, moi pas. 
Pourquoi le projet de naissance est mal reçu par le corps médical?  Remettrait il en cause la compétence du gynécologue ou de la sage femme, à défaut d'une invitation à l'échange ou à la coopération?  
Les professionnels de santé sont de plus en plus formés sur le sujet, essayant d'être davantage à l'écoute de leurs patients, mais il y a encore un long chemin à faire..... Depuis quelques années on voit apparaître en France des métiers d'accompagnant en périnatalité qui ont pour missions d'aider et de soutenir psychologiquement les futurs parents durant une grossesse, c'est le cas notamment des doulas et des baby planners. (Je reparlerais de ces nouveaux métiers dans un prochain post).

Voici quelques exemples de ce que demandent généralement les mères qui désirent établir un projet de naissance:
  1. être suivie par une même et seule personne
  2. respect de l'intimité
  3. avoir une personne accompagnante en plus du père
  4. pas de touchers vaginaux fréquents
  5. pas d'épisiotomie systématique
  6. pas de pose de voie veineuse systématique
  7. liberté de mobilité durant le travail
  8. possibilité de prendre des positions aidant à la gestion de la douleur
  9. possibilité de prendre des bains
  10. explusion dans une position choisie par la femme
  11. pas de séparation entre le bébé et la mère
  12. délivrance naturelle du placenta
  13. présence du père en salle d'opération si césarienne (etc ......)

La façon dont est rédigé le projet de naissance a une grande importance ainsi que le choix du langage dans la manière de formuler ses souhaits. Émettre des hypothèses avec des "si possible", "nous préférions", "si la condition du bébé ou de la maman le permet" plutôt que "nous voulons" qui sera ressenti comme dictatorial.  

Le projet de naissance devient un véritable outil de communication entre les parents, médecin, et le professionnel qui les suit . Il assure une continuité avec les différentes équipes et sécurise les futurs parents. Il rapproche les couples de leur accompagnant dans le dialogue autour de la naissance pour faire un moment unique de la grossesse et de l'accouchement. Il favorise les échanges et apporte une certaine quiétude aux couples qui se sentent respectés et sécurisés  dans leur rôle de parentalité, leur ressenti, leur émotion et leur vécu.

N'hésitez pas à partager avec nous votre avis sur le sujet ainsi que vos projets de naissance si vous en avez fait un. 

A très vite.





la médicalisation comme seule option?



Hello à toutes,

Aujourd'hui je trouvais important de parler de la naissance et plus précisément de l'accouchement en lui même. Comprendre pourquoi certains médecins sont sceptiques face à l'AAD et à certaines méthodes, pourquoi certaines femmes désirent accoucher naturellement chez elles ou en maison de naissance loin du milieu hospitalier qui les déçoivent du fait qu'elles ne se sentent pas libres de vivre pleinement leur accouchement..... J'ai trouvé une brochure complète et très bien expliquée, j'ai donc copié certains passages qui me semblaient essentiels sur le sujet.

Dans nos sociétés occidentales, environ 90% des accouchements se déroulent dans un service de soins médicaux. L’hôpital a tendance à s’imposer d’emblée comme lieu de naissance. Ainsi, « l’accouchement est la première cause d’hospitalisation des femmes en âge de procréer. »
Mais, même en Occident où les services médicaux sont assez facilement accessibles, les femmes ne souhaitent pas toujours donner la vie au sein d’une structure hospitalière… On remarque d’ailleurs qu’en Europe, les modalités de naissance peuvent fortement varier.  Par exemple, en Belgique environ 96% des accouchements ont lieu à l’hôpital  tandis qu’aux Pays-Bas seuls 67% d’entre eux s’y déroulent contre 33% à domicile. Il en va de même pour les maisons de naissance : si ce type de pratique reste marginal dans certains pays, d’autres encouragent cette initiative et tentent de la rendre davantage accessible. 

Ce qui est merveilleux en Belgique, c’est la possibilité de choix. Par rapport à la naissance, les femmes ont un vrai choix, ce qui n’existe pas de la même manière ailleurs. Par exemple, il n’existe pas de maisons de naissance en France. Au Québec, accoucher chez soi n’est possible que depuis peu et les maisons de naissance des villes sont débordées. Ici, tout contribue à offrir un vrai choix aux femmes : la législation, les lieux variés, des professionnels bien formés et assurés, les remboursements de la mutuelle...(Caroline Lévesque, présidente de l’asbl Alternatives)Une maison de naissance est un petit établissement (maison ou partie de maison) tenu par des sages femmes, ne faisant pas partie d’un hôpital mais s’en trouvant proche géographiquement, où les femmes en bonne santé et dont la grossesse se déroule normalement peuvent être suivies médicalement, accoucher et trouver de multiples services reliés à leur maternité.
Avec l’arrivée des médecins accoucheurs et le déplacement du lieu de naissance, les modalités d’accouchement ont été profondément modifiées : adoption de la position couchée sur le dos (permettant au professionnel un accès plus facile), isolement de la femme (seul le mari est désormais autorisé à l’accompagner), pratique courante voire systématique d’actes médicaux (péridurale, épisiotomie, utilisation de forceps, ventouses…), etc. Tout cela semble avoir rendu la femme de plus en plus passive dans son accouchement, alors qu’il s’agit d’un moment de grande importance dans la vie humaine.  Bien sûr, les souffrances physiques peuvent être considérablement atténuées, mais certaines femmes se disent aussi dépossédées de leur propre corps et de leur capacité à agir pour la naissance de leur enfant. Trop souvent, la femme « se fait accoucher » par le gynécologue… peut-être sans avoir vraiment songé à ce qu’elle désire réellement.Par ailleurs, quelle est la place réservée à l’accueil de l’enfant ? Un accouchement au sein d’une structure médicale ne se déroule pas de la même manière qu’un accouchement à domicile ou dans une maison de naissance.  La façon dont le bébé est considéré et traité dès sa naissance n’est pas identique. Le laissera-t-on naître à son rythme ? Quels examens médicaux seront immédiatement réalisés ? Combien de temps le laissera-t-on sur sa mère ? C’est pour toutes ces raisons que certains s’interrogent sur la nécessité que des accouchements « normaux » (c’est-à-dire de femmes en bonne santé et ne présentant pas de risques spécifiques de complications) se déroulent de façon systématique dans une structure médicale.
Cette médicalisation est-elle alors toujours synonyme d’un meilleur déroulement de la naissance?Alors qu’il est justifié de médicaliser des naissances à risques ou lorsqu’un problème apparaît en cours de grossesse ou pendant le travail, il n’est peut-être pas nécessaire de le faire automatiquement.  Se pose donc la question de l’échelonnement des soins.  La plupart des naissances à bas risques peuvent en effet bénéficier de soins de santé primaires. Ce premier niveau est «  la porte d’entrée dans le système de soins, qui offre des soins généralistes, globaux, continus, intégrés, accessibles à toute la population, et qui coordonne et intègre des services nécessaires à d’autres niveaux de soins. » Par exemple, les accouchements en maison de naissance ou les accouchements à domicile dans des conditions sécurisées, c’est-à-dire encadrés par une ou deux sages femmes ayant préalablement évalué les risques et vérifié les conditions de sécurité de l’habitation (telles que la possibilité d’évacuation par les secouristes en cas de problème).

Mais la sécurité est-elle vraiment la seule raison de cette tendance à la médicalisation ? On peut en effet se demander si la médicalisation systématique des accouchements n’est pas aussi une question pratique, tant pour le personnel hospitalier que pour les futurs parents. La gestion de la naissance par des moyens médicaux semble permettre aux maternités, souvent surchargées et en sous-effectif, une plus grande efficacité : possibilité de déclencher le travail (pour éviter un accouchement en pleine nuit ou le week-end, quand le personnel est en nombre réduit), monitoring fœtal continu (écoute continue du battement du cœur du bébé permettant de surveiller la situation à distance sur ordinateur mais de façon impersonnelle), péridurale (rendant la douleur supportable et permettant ainsi à la mère de rester « calme »), possibilité de renforcer des contractions par l’injection d’une hormone de synthèse – l’ocytocine – (pour accélérer le travail), etc.

"Comme il y a beaucoup de travail, on ne sait pas s’occuper en même temps de trois mamans qui sont sans péridurale. On ne peut pas rester à leurs côtés et les accompagner en continu comme on le voudrait. On leur propose donc bien souvent la péridurale. C’est aussi une question de personnel, on n’est pas assez pour le travail qu’il y a à faire.[...] J’ai vu dans un hôpital un médecin décider de mettre une ventouse alors que tout allait bien, parce qu’il avait une consultation un quart d’heure plus tard.  La patience est rare à l’hôpital, pour se sentir utile on a besoin d’agir" ,  explique Laurence, sage-femme en milieu hospitalier.

Bien sûr, le corps médical n’est pas seul responsable de cette évolution.  Les futurs parents viennent, eux aussi, renforcer le système.  Par souci de sécurité, ils cherchent souvent pour l’accouchement une maternité « à la pointe » de la technologie et des avancées scientifiques, ce qui conduit souvent à une médicalisation plus importante … et ce, même si la naissance s’annonce tout à fait normale et sans complications.


De plus, accoucher en maternité offre aux parents des facilités d’organisation : être pris en charge pour l’accouchement et pendant les jours qui suivent, pouvoir se reposer, ne pas devoir assurer les tâches quotidiennes. Une hospitalisation peut alors s’avérer bénéfique et être un soulagement pour la maman qui peut « souffler » quelques jours. C’est par exemple le cas pour des familles nombreuses, pour des familles isolées ou en situation difficile ou encore lorsque le logement est trop exigu pour une naissance à domicile.
En plus des raisons de sécurité et d’organisation pratique,  l’aspect financier d’un accouchement semble aussi pouvoir en influencer le déroulement. Ainsi, selon les hôpitaux, une naissance représente parfois un budget non négligeable, malgré les remboursements pris en charge par la mutualité : parfois plus de 1.500€ pour un séjour d’environ cinq jours en chambre individuelle (300 à 500€ en chambre commune). A ce forfait de base, s’ajoutent les actes médicaux « imprévus » et les honoraires des médecins.


Par contre, les accouchements à domicile ou en maison de naissance et pris en charge par des sages-femmes conventionnées ne coûtent quasiment rien, les frais étant presque intégralement remboursés. Il n’y a pas ou peu de séjour au sein d’une structure médicale, pas d’actes techniques tels que péridurale ou césarienne qui s’avèrent coûteux, et les prestations des sages-femmes conventionnées sont totalement prises en charge par l’INAMI (Institut National d’Assurance Maladie-Invalidité). Certaines mutuelles encouragent d’ailleurs les femmes optant pour un accouchement extrahospitalier (car moins coûteux pour la sécurité sociale et donc aussi pour l’ensemble de la société) en leur offrant une prime financière. Pourtant, ces pratiques sont encore peu connues. Souvent, c’est quand les femmes ont déjà vécu un accouchement en milieu hospitalier qu’elles ne veulent plus que ça se passe à l’hôpital. C’est là qu’elles se tournent vers les maisons de naissance.  D’ailleurs, en maison de naissance il y a moins de femmes qui viennent pour accoucher de leur premier bébé. 

Des associations se sont ainsi créées pour informer et aiguiller les futurs parents dans leurs choix, tant pour la préparation à la naissance que pour l’accouchement lui-même et le suivi post-natal. Certaines traitent de sujets spécifiques : l’union professionnelle des sages-femmes, les associations de soutien à l’allaitement, les maisons de naissance, etc. 

Pour ne faire que les citer, on trouve parmi les alternatives à l’accouchement « classique » :

  •  l’accouchement en maison de naissance,
  •  à domicile, dans l’eau,
  •  l’accouchement à la maternité avec une sage-femme libérale (ayant accès au plateau technique),
  •  en polyclinique (retour à la maison le jour même ou le lendemain),
  •  l’accompagnement par une doula, une femme qui accompagne et soutien (émotionnellement et physiquement)
  •  une autre femme et son entourage pendant la grossesse...

De nombreuses formules existent donc et diffèrent les unes des autres par divers aspects tels que leur degré de médicalisation, l’endroit où se déroule la naissance, les personnes qui accompagnent la future maman, le temps passé au sein de la structure où se déroule la naissance, …  Toutes ces formules ne sont pas toujours possibles. Cela dépend de l’état de santé de la maman (hypertension, diabète de grossesse,accouchement après une césarienne, etc) et du déroulement de la grossesse (jumeaux, enfant se présentant en siège, etc). En cas d’éventuelles complications, aucun risque n’est pris et la femme est redirigée vers une structure médicalisée et appropriée.


Chaque naissance est unique, c’est donc en se renseignant et en osant poser des questions que les parents peuvent trouver le projet de naissance qui leur convienne et qui soit adapté à leur situation… c’est aussi à chacun qu’il revient de se questionner sur ses attentes concernant le déroulement d’une naissance. N’a-t-on pas parfois tendance à s’en remettre totalement aux mains de la médecine et ainsi se laisser déposséder de son corps ?    En effet,  la médicalisation ne doit pas prendre toute la place dans l’évènement que représente une naissance,  et ce, au détriment d’autres aspects riches de sens pour l’individu comme pour la famille. La naissance est au centre de l’évènement familial et sociétal, de ce fait, il est nécessaire de redonner les compétences et le savoir-faire aux parents.






pour télécharger la brochure complète: http://www.questionsante.be/outils/naissance.pdf


M.A.M.A.N





mercredi 26 septembre 2012

La grande tétée 2012

Ce matin en amenant ma princesse chez la nounou, je suis passée à la maison de la presse et j'ai acheté un livre de coloriage du Petit Ours Brun à ma fille et pour moi le nouveau numéro oct/nov de Famili !
En page 24 j'ai trouvé un petit encadré intitulé: "besoin de partager autour de l'allaitement?" et ça m'a de suite intéressé! L'article, illustré d'une maman donnant le seins à son bébé dit:
"Rendez vous dimanche 14 octobre pour la grande tetée 2012 à 11 heures! Dans plus de 70 villes de France et dans les DOM-TOM, rencontrez les mamans qui allaitent leur enfant dans un moment de grande convivialité. Et cheese pour la photo souvenir!"
En rentrant chez moi , curiosité oblige, je suis allée jeter un oeil sur leur site internet http://www.grandetetee.com/ et j'ai découvert ce qu'était la GTT ! 
Je vois qu'une affiche a été réalisée pour l'évènement (voir ci dessous)  et j'ai cliqué sur l'onglet "villes" et j'ai cherché Bordeaux. TA-DA!
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Bienvenue sur la page de la GTT de Bordeaux !
Familles : si votre enfant a été allaité, s’il est encore allaité, si vous avez un projet d’allaitement, quel qu’il soit (quelques jours, semaines, mois) ou si vous avez simplement des questions sur l’allaitement maternel, venez nous rejoindre et partager votre expérience ou vos questionnements.
Toutes les familles sont les bienvenues, la rencontre ne se limite pas aux mamans et bébés allaités, mais elle est ouverte à toutes les personnes quel que soit leur âge qui souhaitent échanger autour de l’allaitement maternel. Le thème de la grande tétée étant: “L’allaitement maternel d’hier à aujourd’hui”, il serait quand même sympa de pouvoir entendre taties et mamies parler de leur vécu et de ce qui a (ou n’a pas) évolué.
Professionnels et associations : vous soutenez l’allaitement maternel, venez nous rejoindre et échanger sur ce thème. Si votre expérience date de nombreuses années, une raison supplémentaire de venir partager avec nous votre point de vu sur les questions courantes qui se posent les parents “d’hier à aujourd’hui” sur ce thème.
La rencontre la Grande Tétée aura lieu le Dimanche 14 octobre 2012  à partir de 10h. Cette année elle aura lieu au Domaine de Fantaisie à Mérignac les Eyquems ( 8 Chemin de la Tour de Veyrines  33700 Mérignac Grand parking gratuit.Tramway A, arrêt Mendes France Bus ligne 35).
Voici le programme :
10h – accueil des familles, associations et professionnels. Premiers échanges.
11 h – la photo (pour les mamans allaitantes qui le souhaitent)
11h 10 – 12h30, un petit goûter apéritif à manière de l’auberge espagnole aura lieu pour un échange plus convivial entre les participants de la matinée.  Chacun apporte ce qu’il veut ! Quelques idées :  jus de fruits, cakes, biscuits, tartes salés, tomates cerises ou autres délices (faites maison ou pas).
12h30 – Fin de la rencontre
Table à langer disponible  pour les bébés.
A confirmer : atelier de nouage d’écharpe pour l’allaitement maternel. Exposition de photos.



Pour toutes les personnes intéressées dans la région Bordelaise, veuillez contacter Sandrine, la coordinatrice locale à cette adresse mail : gttbordeaux@grandetetee.com

Pour plus d'informations concernant votre ville, rendez-vous sur le site! 

Bonne Soirée,

M.A.M.A.N






contraception : faites votre choix !

Hello ,

Aujourd'hui c'est la journée mondiale de la contraception, alors quoi de mieux que de consacrer mon tout 1er article sur le sujet.
Entre pilule, stérilet, anneau vaginal, implant, patch.... vous avez le choix! Mais tous ces moyens de contraception sont-ils vraiment fiables à 100% ?? C'est ce que nous allons voir dans ce post.

La pilule reste le moyen de contraception le plus utilisé en France ( 55 % de toutes les femmes de 14 à 55 ans) même si on a pu noter que son utilisation a diminué de 5% dans les années 2000, suite à la mise sur le marché de nouveaux contraceptifs.

Le stérilet séduit 18% des femmes en général,  dont 30% des femmes après une 1ère grossesse, et seulement 3% chez les jeunes femmes (des 20-29 ans) qui avouent avoir peur d'une pose douloureuse ou de porter un corps étranger en elles.

 "Chaque femme est différente dans ses choix de contraception, argumente le professeur Philippe Simon, chef de clinique de gynécologie à l’hôpital universitaire Erasme (ULB). Une femme qui utilise un tampon aura moins de réticence à s’orienter vers un stérilet que celles qui utilisent des serviettes."

L'implant, est quasi 100% fiable dans la prévention des grossesses,  tout comme le stérilet. Ces deux contraceptifs devraient être de plus en plus conseiller par le corps médical aux jeunes femmes ne désirant pas d'enfant afin d'éviter les 20 000 IVG annuelles comptées en France par oubli de pilule (qui rappelons le n'a plus la côte aujourd'hui).

L'anneau vaginal et le patch sont quant à eux pas ou très peu utilisés. A noter que ces deux contraceptifs ne bénéficient pas de remboursement.

Vous l'aurez compris, libre à chacune d'entre nous de choisir le contraceptif qui lui convient le mieux, un contraceptif avec lequel on est à l'aise et qui bien sûr fonctionne sur nous  (pas de rejet, pas d'oubli, pas de migraine, de règles douloureuses....).

"Chacune ressent son corps de manière individuelle et il est très généralement possible de proposer un moyen contraceptif adapté à chacune, selon son état de santé."



M.A.M.A.N